Goélette à deux mâts toutes voiles dehors devant un front de mer urbain, passagers debout sur le pont
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« Voilier » en mots fléchés

les réponses de 3 à 9 lettres

Une liste de mots ne remplit pas une grille. Ce qui la remplit, c’est le décompte des cases et l’adjectif accolé à la définition.

Réponse rapide

En cinq cases, la réponse la plus fréquente pour « voilier » est KETCH, devant COTRE et SLOOP. En huit, ce sont GOELETTE et TRIMARAN ; en six, JONQUE ; en trois, NEF. Le critère qui tranche vraiment reste l’adjectif accolé à la définition : voilier arabe donne BOUTRE, voilier chinois donne JONQUE, voilier à un mât ramène à COTRE ou SLOOP.

  • Comptez d’abord : le nombre de cases élimine à lui seul les trois quarts des candidats.
  • Lisez l’adjectif : arabe, chinois, à un mât, de course désignent chacun une famille précise.
  • Guettez les lettres rares : un K placé ferme le choix sur KETCH, un W impose YAWL.
  • Attention au sens inverse : voilier désigne aussi l’artisan des voiles, un oiseau de mer et un poisson.

« Voilier » en mots fléchés

la réponse à tenter en premier

Comptez d’abord les cases, c’est le seul geste qui fait gagner du temps. En cinq cases, KETCH est la solution qui revient le plus souvent dans les grilles françaises, devant COTRE et SLOOP. En huit, GOELETTE et TRIMARAN se partagent la première place. En six, JONQUE est le premier essai raisonnable. En trois, il n’y a pratiquement qu’une réponse, NEF, héritée du vocabulaire médiéval.

Cet ordre s’explique par une particularité des lettres. Le K, le Y et le W sont rares en français, et un mot qui en contient un arrange une grille difficile à croiser. KETCH et YAWL doivent une bonne part de leur carrière en mots fléchés à cette qualité mécanique, plus qu’à leur fréquence réelle sur l’eau.

Reste que « voilier » est rarement écrit tout seul dans une définition. La plupart du temps, un adjectif l’accompagne, et c’est lui qui désigne la bonne famille. On y revient plus bas : c’est le raccourci le plus rapide de tout l’exercice.

Toutes les solutions classées par nombre de cases

Le tableau rassemble les réponses relevées dans les principales bases de solutions francophones. Elles sont écrites comme une grille les attend, c’est-à-dire en capitales, sans accent et sans trait d’union : DERIVEUR y perd son accent, GOELETTE aussi. La colonne de droite indique ce que le mot désigne vraiment, et c’est elle qui permet de valider une réponse au lieu de la recopier.

CasesSolutionCe que le mot désigne
3NEFGrand navire à voiles du Moyen Âge
4YAWLDeux-mâts dont le petit mât arrière est planté derrière la barre
4FINNDériveur olympique en solitaire, dessiné en 1949
4YOLEEmbarcation légère, à avirons et parfois voilée
5KETCHDeux-mâts dont le mât arrière, plus court, est placé devant la barre
5COTREVoilier à un seul mât, avec plusieurs voiles d’avant
5SLOOPVoilier à un mât et une seule voile d’avant
5SENAUDeux-mâts ancien à voiles carrées, avec une voile d’appoint sur le mât arrière
5BRICKDeux-mâts à voiles carrées de la marine à voile
5YACHTBateau de plaisance, à voiles ou à moteur
6JONQUEVoilier d’Asie à voiles lattées
6LOUGREVoilier de pêche et de cabotage des côtes françaises
6BOUTREVoilier arabe de l’océan Indien et de la mer Rouge
7CLIPPERGrand voilier rapide du XIXe siècle
8GOELETTEDeux-mâts ou plus à voiles auriques, mât avant le plus court
8TRIMARANVoilier à trois coques
8FELOUQUEVoilier méditerranéen et nilotique à voile triangulaire
8DERIVEURPetit voilier à dérive relevable, sans lest fixe
9CARAVELLENavire à voiles des grandes explorations
9CATAMARANVoilier à deux coques

Trois et quatre cases

NEF est le mot des grilles anciennes. Il désigne un grand navire à voiles du Moyen Âge, et il a l’avantage rarissime de tenir dans trois cases, ce qu’aucun autre type de bateau ne permet. C’est cette contrainte de format, plus que le mot lui-même, qui le maintient en circulation.

En quatre lettres, YAWL est la valeur sûre. C’est un gréement à deux mâts, le second étant planté en arrière de la barre, ce qui le distingue du ketch. FINN surprend davantage, et pourtant il apparaît régulièrement. Le Finn est un dériveur solitaire dessiné en 1949 par le Suédois Rickard Sarby ; il a servi de support olympique en solitaire depuis les Jeux d’Helsinki en 1952 jusqu’à ceux de Tokyo, disputés en 2021. Quand la définition mentionne une régate, une classe olympique ou un bateau de course, FINN devient même le premier candidat.

YOLE circule aussi, avec une réserve. La yole est d’abord une embarcation légère à avirons, voilée seulement dans certaines versions. Elle reste une réponse acceptée, mais si vos lettres croisées laissent le choix, YAWL et FINN passent devant.

Cinq et six cases

C’est la zone la plus encombrée, et donc celle où le recoupement compte le plus. KETCH, COTRE, SLOOP, SENAU, BRICK et YACHT tiennent tous en cinq cases.

La nuance technique départage vite. Le cotre et le sloop n’ont qu’un seul mât : dès que la définition précise « à un mât » ou « monomât », les autres tombent. Le ketch en a deux, le second plus court et placé en avant de la barre. Le senau et le brick sont deux gréements distincts, même s’ils partagent l’époque et les voiles carrées ; ils apparaissent quand la définition évoque un navire d’autrefois ou un bâtiment de la marine à voile. YACHT, enfin, n’est pas un type de gréement mais un usage : un bateau de plaisance, à voiles ou à moteur. Les grilles l’acceptent sous « voilier » quand elles restent vagues.

En six cases, JONQUE arrive en tête, avec ses voiles lattées caractéristiques des mers d’Asie. LOUGRE désigne un voilier de pêche et de cabotage des côtes de la Manche et de l’Atlantique, gréé de voiles à antenne. BOUTRE renvoie aux bateaux arabes de l’océan Indien et de la mer Rouge, à la voile triangulaire.

Sept, huit et neuf cases

CLIPPER occupe les sept cases. Le mot désigne les grands voiliers rapides du XIXe siècle, ceux du thé et de la laine, taillés pour la vitesse plutôt que pour le fret.

En huit lettres, GOELETTE est probablement la réponse la plus attendue de tout l’exercice. Une goélette porte deux mâts ou davantage, gréés en voiles auriques, le mât avant étant le plus court. TRIMARAN s’impose dès qu’il est question de multicoque ou de course au large. FELOUQUE ramène en Méditerranée et sur le Nil, avec sa grande voile triangulaire. DERIVEUR répond aux définitions qui parlent d’un petit bateau à dérive relevable, sans lest fixe.

En neuf cases, deux mots reviennent : CARAVELLE, le navire des grandes explorations, et CATAMARAN, le bateau à deux coques. La caravelle sort surtout quand la grille évoque une époque ou une découverte ; le catamaran, quand elle parle de coques ou de plaisance moderne.

L’adjectif de la définition désigne presque toujours la bonne famille

Une grille écrit rarement « voilier » seul, parce que ce serait trop ouvert : vingt réponses tiendraient. Elle écrit « voilier arabe », « voilier chinois », « voilier à un mât », « voilier de course », « vieux voilier ». Chacune de ces formulations pointe vers une famille précise, et le tri se fait avant même de compter les cases.

Familles géographiques

Arabe, chinois, du Nil

Un voilier arabe ou de l’océan Indien appelle BOUTRE. Un voilier chinois appelle JONQUE. Un voilier du Nil ou de Méditerranée orientale appelle FELOUQUE. Ces trois mots n’ont pratiquement pas de concurrent dans leur zone, et la définition les désigne d’un seul adjectif.

Précision de gréement

À un mât, à deux coques

« À un mât » ou « monomât » ramène à COTRE ou SLOOP, à départager sur les lettres croisées. « À deux mâts » ouvre sur KETCH, YAWL, GOELETTE, SENAU et BRICK selon la longueur. « À deux coques » ferme le dossier sur CATAMARAN, « à trois coques » sur TRIMARAN.

Époque et usage

De course, ou d’autrefois

Un voilier de course oriente vers FINN, TRIMARAN ou CLIPPER selon l’époque suggérée. Un vieux voilier, ou un voilier d’autrefois, ouvre sur NEF, BRICK, SENAU et CARAVELLE. Une définition dépouillée, « voilier » tout court, vise au contraire un mot très courant : revenez aux têtes de liste.

Départager deux solutions de même longueur

Le lecteur d’une grille arrive rarement les mains vides. Il a deux ou trois lettres placées par les mots croisés, et ce masque partiel suffit presque toujours à trancher, à condition de savoir où regarder.

La lettre initiale est la plus discriminante, parce que les solutions se répartissent sur des points d’entrée très différents. Le tableau ci-dessous liste les cas utiles, en s’en tenant aux mots vus plus haut.

Lettre placéePositionCe qu’elle désigne
KinitialeKETCH, sans concurrent
KfinaleBRICK, sans concurrent
WtroisièmeYAWL, sans concurrent
YinitialeYAWL, YACHT ou YOLE, à départager sur la longueur
JinitialeJONQUE, sans concurrent
NinitialeNEF en trois cases
BinitialeBRICK en cinq cases, BOUTRE en six
CinitialeCOTRE, CLIPPER, CARAVELLE ou CATAMARAN, selon la longueur
FinitialeFINN en quatre cases, FELOUQUE en huit
EfinaleCOTRE, JONQUE, LOUGRE, BOUTRE, GOELETTE, CARAVELLE, YOLE
NfinaleFINN, SENAU exclu, TRIMARAN, CATAMARAN

La lettre finale mérite une attention particulière, car en mots fléchés c’est souvent la première obtenue : la flèche descend dans la case suivante, et le mot vertical vous la donne. Un E final laisse encore sept candidats, un N final trois, un K final un seul.

Le reste de la définition rend le dernier service. Un mot comme « gréement », « mâts », « coques », « plaisance », « course » ou « antique » n’est jamais là par hasard. « Voilier à voiles carrées » écarte le sloop et le cotre. « Voilier de plaisance » privilégie YACHT ou DERIVEUR.

Le décompte, avant tout le reste

Les grilles françaises ignorent les accents et les traits d’union, mais pas les pluriels. Si la définition est au pluriel — « voiliers » — ajoutez le S final avant de compter, et toutes les longueurs se décalent d’une case. C’est la cause d’échec la plus fréquente, loin devant le manque de vocabulaire.

Les autres sens de voilier, qui inversent la définition

Le piège classique arrive quand VOILIER est la réponse et non la définition. Le mot a quatre acceptions bien installées, dont trois n’ont rien à voir avec un bateau, et une grille peut viser n’importe laquelle.

La plus ancienne désigne l’artisan : un voilier est celui qui taille, coud et répare les voiles d’un navire, un métier attesté dès le XVIe siècle. Les tournures qui le visent parlent de toile, d’atelier ou de gens du port — « il coud la toile du bord », « artisan de la marine », « il travaille pour le gréement ».

En ornithologie, un voilier est un oiseau de mer dont l’envergure permet de longs vols planés, l’albatros en étant l’exemple type. La définition évoque alors le vol plutôt que la mer : « grand planeur des mers », « oiseau au vol soutenu », « il plane des heures ».

En ichtyologie enfin, le voilier est un poisson des mers chaudes au museau allongé, dont la haute nageoire dorsale se dresse comme une voile. Les formulations tournent autour de la vitesse et du profil : « poisson rapide des mers chaudes », « il porte une nageoire en éventail », « son museau est une épée ».

Ces trois sens expliquent pourquoi VOILIER apparaît parfois dans des grilles sans la moindre mention de navigation. Quand la définition semble hors sujet, c’est presque toujours qu’elle vise le métier, l’oiseau ou le poisson.

Quand aucune solution ne rentre dans la grille

Il arrive qu’on ait lu deux listes et que rien ne colle. Trois causes couvrent la quasi-totalité des cas, et elles se vérifient dans cet ordre.

  1. Recomptez les cases, flèche comprise

    En mots fléchés, la case de départ porte la définition et ne se remplit pas. Une case comptée en trop ou en moins déplace la réponse d’un cran et fait échouer toutes les tentatives. Recomptez en pointant chaque case du doigt, sans vous fier au coup d’œil.

  2. Vérifiez les lettres déjà placées

    Une lettre venue d’un mot voisin faux bloque toute la colonne. Si aucune solution ne s’accorde avec votre masque, c’est souvent le mot croisé, et non celui-ci, qui est à revoir. Effacez mentalement la lettre la moins sûre et regardez si un candidat rentre alors.

  3. Relisez la définition dans l’autre sens

    La grille demande peut-être une pièce du bateau plutôt que le bateau. ARTIMON, MISAINE, AMURE, ECOUTE et BEAUPRE reviennent constamment dans les listes de solutions parce qu’ils répondent à des définitions voisines, sur le gréement et les cordages. Une réponse à « voilier » doit désigner un bateau, un métier, un oiseau ou un poisson, jamais une pièce de gréement.

  4. Élargissez au vocabulaire régional et ancien

    Les grilles de niveau expert puisent dans des mots absents des listes courantes : chébec, tartane, dundee, balancelle, drakkar. Si les trois contrôles précédents ne donnent rien et que la définition évoque une région ou une époque, c’est de ce côté qu’il faut chercher.

Un dernier contrôle avant de valider : relisez votre réponse en vous demandant si elle répond vraiment à la définition posée, et pas seulement au champ lexical. C’est le seul filtre que les listes automatiques ne passent jamais, et c’est celui qui fait la différence sur une grille difficile.

Quelle est la solution la plus probable pour « voilier » en mots fléchés ?

Tout dépend du nombre de cases, et c’est la première chose à compter. En cinq cases, KETCH sort en tête devant COTRE et SLOOP. En huit, GOELETTE et TRIMARAN se partagent la première place. En six, JONQUE est le premier essai raisonnable, et en trois cases NEF ne laisse guère d’alternative. Sans décompte, aucune réponse n’est plus probable qu’une autre.

Quel voilier en 5 lettres ?

Six mots tiennent en cinq cases : KETCH, COTRE, SLOOP, SENAU, BRICK et YACHT. La nuance de gréement départage vite. Cotre et sloop n’ont qu’un mât, le ketch en a deux, senau et brick sont des deux-mâts anciens à voiles carrées, et yacht désigne un bateau de plaisance sans préciser son gréement. Un K déjà croisé ferme le dossier sur KETCH.

Quel voilier en 8 lettres ?

GOELETTE est la réponse la plus attendue, suivie de TRIMARAN. FELOUQUE convient quand la définition évoque la Méditerranée, le Nil ou une voile triangulaire, et DERIVEUR quand elle parle d’un petit bateau à dérive relevable. Les lettres croisées suffisent presque toujours à trancher, les quatre mots ne partageant que peu de positions communes.

Pourquoi FINN est-il accepté comme voilier en 4 lettres ?

Parce que le Finn est un vrai bateau, et pas des moindres. Ce dériveur solitaire dessiné en 1949 par le Suédois Rickard Sarby a servi de support olympique en solitaire depuis les Jeux d’Helsinki en 1952 jusqu’à ceux de Tokyo, disputés en 2021. Dès qu’une définition mentionne une régate, une classe olympique ou un bateau de course, FINN devient le premier candidat en quatre cases.

Comment choisir entre KETCH et COTRE ?

Par le nombre de mâts. Le cotre n’en a qu’un, le ketch en a deux, le second plus court et placé en avant de la barre. Si la définition mentionne « à un mât » ou « monomât », c’est COTRE ou SLOOP. Si elle parle de deux mâts, c’est KETCH. À défaut de précision, la première lettre suffit : un K ne laisse aucune ambiguïté.

« Voilier » peut-il désigner autre chose qu’un bateau dans une grille ?

Oui, et c’est le piège classique quand VOILIER est la réponse attendue. Le mot désigne aussi l’artisan qui taille et coud les voiles d’un navire, un oiseau de mer dont l’envergure permet de longs vols planés, et un poisson des mers chaudes dont la haute nageoire dorsale se dresse comme une voile. Une définition qui semble hors sujet vise souvent l’un de ces trois sens.

Une grille se remplit rarement par la connaissance du vocabulaire maritime. Elle se remplit par le décompte, par les lettres déjà posées et par la lecture attentive de l’adjectif : le reste suit tout seul.